Ulaanbaatar

Oulan Bator le 15 Juillet 2012

L’arrivee a Oulan Bator 

Nous sommes arrivés a Oulan Bator non sans difficultée. On raconte, ca peut aider des voyageurs…

Au départ nous prévoyions de venir a Oulan Bator en prenant un bus a Oulan Oude, car tout le monde dit que c’est bien moins cher que le transmongolien…. Il s’est avéré que le bus en question était plein a craquer et qu’il fallait réserver sa place a l’avance. Nous avons alors suivi un jeune bouriate, dans la meme situation que nous, jusqu’a UB. Nous avons pris une Marshrutka pour aller a Kyarta, ville Russe frontalière avec la Mongolie.

Arrivés a Kyarta, nous avons du prendre un taxi pour aller jusqu a la frontiere. Comme on ne peut pas traverser la frontiere a pieds, il faut monter a bord d un véhicule. C’est ce que nous avons fait : 5 euros pour faire 200 m. Le conducteur nous a aussi aidé a effectuer les formalités administratives pour passer la frontière (remplir les formulaires, vérification des passeports et bagages, etc). Cela nous a pris un peu plus d’ une heure. Après cela nous étions enfin en Mongolie (et étions arrivés avant le bus que nous voulions prendre initialement !).

Nous sommes enfin alle a Oulan Bator en taxi (d’après notre ami bouriate, il n’y avait pas de bus ou de Marshrutka). Le prix était tout a fait raisonnable. La route était bonne tout le long du trajet, le paysage entièrement rural : des reliefs, des plaines, des chevaux sauvages, des troupeaux de chèvres et de moutons aux nez noirs . Arrivés a Oulan Bator, nous avons un peu galéré a trouver notre auberge, située en centre-ville mais au milieu d’immeubles pas toujours numérotés. C’est Dolgma, la patronne qui nous a recus.

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Premières impressions sur la ville : elle est toute en longueur, pas tres grande, et horsmis les yourte des banlieues, on retrouve l’influence tres forte de la culture occidentale. On croise quelques tours impressionnantes et de beaux batiments officiels en plein centre, mais aussi de nombreux immeubles délabrés, des quartiers peu propres, et des yourtes par-ci par-la. La circulation est immonde (pas facile pour les piétons, il faut traverser d’abord la moitie de la rue, s’arreter sur la ligne du milieu, prier pour les croyants, et traverser l’autre moitie), les voitures klaxonnent tout le temps, ca n’est pas très agréable d’emprunter les grandes artères (beaucoup de bruit, de poussière et de fumée de pots d’échappement).

Palais du gouvernement sur la Place Sukhbaatar

Première réjouissance le jour de notre arrivée : a l’auberge, Francois, un voyageur francais nous apprend qu’il vaut mieux manger dans les petits restaurants, plutot que de faire ses courses et de cuisiner, ca revient moins cher. Nous sommes donc allés manger un petit quelque chose (choisi au hasard sur la carte écrite en mongol) pour seulement 2 euros, agrémenté d’un thé mongol, i.e. thé + lait + sel (pas mauvais!).

Nico et Francois au resto

Plat servi au resto (mouton,riz et légumes, un classique…)

Après 2 soirs en auberge de jeunesse, nous allés chez Oogii (contactée via le Couch Surfing, merci Marjo et Seb!), une jeune mongole de 25 ans, vivant avec sa grand-mère, son mari et sa fille dans une yourte en ville. Quand nous lui avons rendu visite, elle était « seule », avec son neveu lui tenant compagnie, le nez cloué devant la télé (quelle horreur d’ailleurs : des émissions américaines montrant l’abondance et le n’importe quoi de l’Occident : bataille de gateaux de luxe, « documentaire » sur la nature en mode « on est trop fort on dominne le monde ouhaaaaa, on tue des lions haha »…).

Chez Oogii (Oogii et Lalaina floue)

Cela a été un enchantement pour nous de loger dans un habitat si simple,  pratique et par ailleurs très charmant. Nous avons beaucoup discuté avec Oogii, notamment de la vie a la campagne (ou elle a passé son enfance). Elle nous a explique que pour les Mongoles, la vie va plus vite qu’en France : on se marie plus tot, on fait des enfants plus tot, …

Dans la yourte, les voisins et voisines passent quand bon leur semble, sans besoin de frapper a la porte, viennent discuter, ou se poser pour regarder la télé, ou encore croquer un bout de fromage séché. Ainsi tout le voisinage se connait, de manière simple, sans gène, et les gens ne se retrouvent pas seuls isolés dans leur coin, comme cela peut etre le cas assez souvent par chez nous. C’est notre premiere experience de l’hospitalite Mongole, de laquelle nous avons certainement beaucoup a apprendre.

Les voisines d’Oogii et son neveu

Les voisines d’Oogii

Après une nuit chez Oogii, nous sommes retournés a l’auberge de jeunesse, car nous avions planifié un tour a cheval auprès de Dolgma, la patronne. Nous sommes partis le 5 Juillet, accompagnés de Joelle, une voyageuse hollandaise…

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Une réflexion au sujet de « Ulaanbaatar »

  1. Iaalaaa !! Y(a)ourtes !! Vive l’influence occidentale… Manque plus que la télé réalité mongole… ça doit être super tout de même de rencontrer du monde comme ça

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